Le jour où j’ai appris à vivre

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Le jour où j’ai appris à vivre, Laurent Gounelle, Kero, 288 p., 29,95

 imageUn très beau roman qui nous fait du bien, nous fait réfléchir, nous fait prendre conscience de la vie. Lire ce livre donne envie de créer des situations positives comme Jonathan, le personnage principal. C’est le premier roman de Laurent Gounelle que je lis et ce ne sera pas le dernier! À lire absolument!

Un coup de coeur de Dyane K., libraire

Azami

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Azami, Aki Shimazaki, Leméac, 133 p., 17,95$

imageL‘auteure nous susurre à l’oreille un peu du Japon dans cette histoire courte et efficace. Mitsuo, Atsuko et leurs deux enfants sont en apparence heureux. Le couple s’aime encore, mais d’un amour chaste, sans sexe. Lorsque Mitsuo rencontre un ancien camarade de classe et qu’ensemble ils se retrouvent à croiser Mitsuko, une autre élève, le passé rattrape Mitsuo. Mitsuko a été son premier amour, resté secret, non avoué. Indécis, tiraillé par le désir de cette passion inassouvie, Mitsuo tergiverse. Servi par une plume délicate et précise, le récit évoque les dessous des moeurs japonaises, le tout teinté de mystère, de coïncidences étranges et d’émotions troubles.

Ce livre est finaliste pour le Prix des Libraires 2015.

Un coup de coeur de Chantal Fontaine, libraire

Les mots qu’on ne me dit pas

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Les mots qu’on ne me dit pas, Véronique Poulain, Stock, 144 p., 26,95$

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Les mots qu’on ne me dit pas c’est une incursion dans l’univers des sourds-muets vu par une entendante, Véronique, auteure de ce récit et fille de parents sourds. Elle nous donne un accès privilégié dans ce monde peu connu, sans jamais tomber dans le pathos, au contraire! Chacun des nombreux chapitres illustre un épisode du quotidien de cette famille pas comme les autres et ou les situations drôles et cocasses sont à l’honneur.

Un coup de coeur de Louise Végiard, libraire

Réparer les vivants

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Réparer les vivants, Maylis de Kerangal, Verticales, 280 p., 31,95$

image Ouf! Que d’émotions à la lecture de ce roman! Lorsque Marianne reçoit un appel de l’hôpital concernant son fils, elle craint le pire… et avec raison. Quand la médecine baisse les bras, ne reste que des survivants anéantis, éteints. Et pourtant, la mort de l’un peut en faire vivre plusieurs. Une histoire difficile, haletante. L’auteure se penche sur les moments vécus minute après minute par les parents, l’amoureuse, l’infirmière, la cohorte de médecins, dans leur intimité, leur réalité. En résulte un livre bouleversant, qui heurte cette espèce de certitude de vivre dans laquelle l’être humain se conforte, splendide dans ce qu’il révèle sur la grandeur du geste de don, puissant dans cette ultime rencontre avec la mort, et la vie qui en résulte.

Ce livre est finaliste pour le Prix des Libraires 2015.

Un coup de coeur de Chantal Fontaine, libraire

La condition pavillonnaire

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La condition pavillonnaire, Sophie Divry, Noir sur blanc, 262 p., 27,95$

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Récit d’une vie, histoire d’une existence ordinaire ou, en tout cas, qui manque de piquant aux yeux de M-A. On suit cette éternelle insatisfaite au gré des années qui filent. De jeune boudeuse adolescente, puis d’universitaire indépendante, à amoureuse transie, M-A construit son existence en ayant toujours une impression de manque, comme si chaque journée devait contenir son lot de magie, d’extraordinaire. Pour combler ce vide, elle se prend un amant pour un temps, saute à pied joint dans le yoga, puis l’humanitaire. Au soir de sa vie pourtant bien remplie, que reste t-il de fabuleux? Saura t-elle apprécier la vie qu’elle s’est choisie? Une lecture fluide, rythmée au gré des ambiguités du personnage, qui forcément, nous invite à l’introspection.

Ce livre est finaliste pour le Prix des libraires 2015.

Un commentaire de Chantal Fontaine, libraire

Abysses

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Abysses, Mary Swan, Les Allusifs, 119 p., 15,95$

image1918. Des jumelles issues de la bourgeoisie décident de se porter volontaires à l’effort de guerre. Profondément fusionnelles, celles-ci s’adaptent à leur nouvelle vie et s’investissent totalement dans la tâche. Avec en toile de fond les horreurs de la guerre, les jumelles se dévoilent, se remémorent leur enfance vécue dans l’ombre, comme en retrait de leur famille. Le récit, délicat, se décline sous les différents témoignages des personnes qui les ont connues. Il se dégage de ces bribes de vie des silences, des demi- vérités, des interprétations sensibles qui laissent un goût de fatalité. En peu de mots, l’auteure raconte une histoire touchante, bouleversante.

Ce livre est finaliste pour le Prix des Libraires 2015.

Un coup de coeur de Chantal Fontaine, libraire

L’angoisse du poisson rouge

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L’angoisse du poisson rouge, Mélissa Verreault, La Peuplade, 446 p., 27,95$

imageManue, jeune femme qui ne s’investit guère dans ses relations avec autrui, se sent désemparée lorsqu’elle constate l’absence de son poisson rouge. C’est en placardant des affiches signalant sa disparition qu’elle rencontre Fabio, un bel immigrant italien. Ces deux êtres un peu perdus se reconnaissent, s’apprivoisent et tissent une relation empreinte de spontanéité, d’envies saugrenues et de rêves à agiter pour qu’ils se réalisent. L’histoire est ponctuée du récit de Sergio, soldat italien de la Seconde guerre mondiale. Le jeune homme éclaire de ses réflexions la trame du livre, et tel un phare qui traverse les époques, montre la voie à Manue et Fabio. Voici une lecture entraînante, au charme certain, pleine de fantaisie et sublimée par un regard lucide sur la condition humaine.

Ce livre est finaliste pour le Prix des Libraires 2015.

Un coup de coeur de Chantal Fontaine, libraire

Forêt contraire

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Forêt contraire, Hélène Frédérick, Verticales, 159 p., 26,95$

image Une jeune femme fuit ses dettes accumulées à Paris pour revenir chez elle, en pleine forêt au Québec, dans le chalet familial abandonné. La rencontre d’André, un villageois bienveillant, l’incite, étrangement, à ne pas dévoiler son vrai nom. André choisit de l’appeler Sophie. Sophie endosse ce nom comme une nouvelle peau, et réfléchit à sa vie. La lecture d’un ouvrage écrit par un auteur décédé qu’elle a rencontré plusieurs années auparavant, l’incite à entrevoir les chemins qu’elle a choisit et ceux qu’elle a évité. Un texte prenant, une atmosphère caverneuse, à l’image de cette jeune femme en quête de son identité, de ce moi à reconstruire.

Ce livre est finaliste pour le Prix des Libraires 2015.

Un commentaire de Chantal Fontaine, libraire

 

La vie devant soi

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La vie devant soi, Romain Gary, Folio, 274 p., 14,95$

imageLa vie devant soi, c’est la chienne de vie racontée à travers les yeux d’un petit garçon arabe, Momo. Ce regard qu’il pose sur le monde, l’amour qu’il porte à la vieille dame juive qui l’élève, Madame Rosa. C’est aussi un roman sur le courage, sur la résilience,  sur les petits bonheurs. Émouvant.

 

Un coup de coeur de Louise Végiard, libraire

 

Et puis, Paulette…

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Et puis, Paulette…
, Barbara Constantine, Livre de Poche, 273 p., 11,95$

imageNouvellement seul dans sa ferme, Ferdinand, retraité, offre le gîte à sa voisine, Marcelline, lorsque celle-ci se retrouve avec son toit effondré sur sa tête! Il n’en faut pas plus pour que, avec l’aide des Lulus, ses petits-fils adorés, Ferdinand transforme peu à peu sa ferme en commune en regroupant des habitants aussi diversifiés qu’attachants. Un magnifique roman sur l’entraide.

 

Un coup de coeur de Louise Végiard, libraire

 

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